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 Dokuganryu no Tsubaki

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Tsubaki Dokuganryu



Messages : 1
Date d'inscription : 18/07/2018

MessageSujet: Dokuganryu no Tsubaki   Mer 18 Juil - 18:14


Dokuganryu no Tsubaki

Surnom(s): Akai (rouge)
Date de naissance :
Âge : 33 ans
Nationalité: Domienne
Place hiérarchique (Numéros, Siège): Soeur d'Hasuka
Orientation Sexuel : Homosexuelle

Votre Personnage
Morale: Au premier abord, Tsubaki peut sembler stoïque, froide, voir distante. En fait, c'est surtout qu'elle n'a pas vraiment l'habitude de comment se comporter pour représenter le clan, à l'heure actuelle. A force d'avoir côtoyé des pirates, elle a quelque peu perdu les notions de comportement avec des personnes plus "normales", même s'il reste des traces de son éducation, tout de même.
C'est principalement dans le combat ou les activités similaires qu'elle arrive à se détendre un peu plus, puisque la vie sur les bateaux dans la Mer de Rubis est une vie de violence. Il est plus facile de ne pas penser quand elle peut se concentrer sur sa lame que tenter de lire les réactions des gens et d'anticiper les répercutions que ses mots peuvent avoir sur l'image du clan.
De même, elle est généralement plus détendue avec les femmes que les hommes, en raison de la présence masculine prédominante sur les navires errant dans la Mer de Rubis. Avec les hommes, elle a instinctivement plus une impression compétitive, même sans qu'il n'y ait le moindre conflit concret.
En revanche, il y a des cas dans lesquels elle ne mâche pas ses mots, comme par exemple quand un homme décide d'essayer de la draguer. Les plus insistants, ou sans gênes, sont rentrés chez eux avec des doigts cassés ou un trou dans la main.
Mais au final, quand on prend la peine d'apprendre à la connaître et de se rapprocher d'elle, Tsubaki reste une jeune femme relativement simple et assez "normale". Le seul vrai détail et qu'elle a souvent tendance à cacher l'un ou l'autre de ses yeux, souvent le rouge, puisqu'elle a remarqué que ce détail avait tendance à perturber les gens et rendait la moindre discussion difficile, sans parler des choses qui pouvaient être dites dans son dos.

Histoire: Tsubaki est la soeur cadette de Hasuka, toutes deux du clan Dokuganryu. Si Hasuka fut rapidement traitée en héritière, Tsubaki eut rapidement l'impression d'être une roue de secours, uniquement là dans le pire des scénarios possibles. Elle n'avait pas autant d'attention, autant de droits, ni autant d'importance. Elle aurait pu en vouloir à son aînée, la ressentir pour accaparer l'attention de tout le monde, mais il n'en fut rien. La seule chose qui, véritablement, déplaisait à Tsubaki fut qu'elle n'était pas autorisée à avoir de véritable formation au maniement du katana, comme sa grande-soeur.
Forcée de regarder, le plus souvent en cachette pour éviter les regards de travers en raison du rouge teintant le blanc pur du clan, chez elle, la jeune aoranne fit tout ce qu'elle pu pour retenir et étudier tout ce qu'elle voyait, et le reproduisait parfois en secret, là où personne ne pouvait la voir, avec un morceau de bois.

Durant ce temps, ses parents voulaient faire d'elle une parfaite épouse, pour pouvoir tirer d'elle ressources et pouvoir en la mariant au fils d'un autre clan. L'arrangement fit qu'elle fut promise à un homme nettement plus vieux qu'elle, fils non marié d'une famille aux ressources intéressantes. Un homme laid, à l'esprit étroit et aux idées mal placées. Autant dire que l'impression fut parfaitement négative quand Tsubaki, une fillette qui avait à peine 8 ans, rencontra son futur époux, une montagne de graisse hirsute et boutonneuse approchant de ses 20 ans qui était censé être le fils d'une noble famille domienne.

Cependant, cette histoire ne dura pas longtemps, puisque la guerre commença à faire passer tout cela au second plan, et surtout, l'éclatement de la famille Dokuganryu. De par son âge et la panique, Tsubaki ne comprit pas bien ce qui se passait, et se retrouva au milieu de ses frères et soeurs, avec plein d'autres gens fuyant la guerre, mais sans leurs parents. Malgré la détresse et l'envie de pleurer, la jeune aoranne s'efforça de tenir bon et de se montrer forte. Son fardeau fut légèrement allégé quand elle vit l'homme qu'elle était censée épouser être sortit de force des rangs par son propre père, le traitant de lâche d'essayer de fuir alors qu'il était censé aller se battre, et le trainant de force, en larmes, vers les combats.

Les quelques temps suivants restent relativement flous dans la mémoire de Tsubaki, principalement en raison de l'état second dans lequel elle et d'autres de ses frères et soeurs se retrouvèrent quand ils comprirent qu'ils ne reverraient plus jamais leur faille et leur maison. Il lui semblait, même, avoir craqué à un moment, et fondu en larmes, inconsolable pendant des heures jusqu'à ce que l'épuisement physique et mental ne la force à dormir, mais elle n'est plus sûre. Ou peut-être était-ce une de ses soeurs...?

Ayant du vivre pendant un bon moment dans la zone de la Mer de Rubis, Tsubaki profitait du cadre moins strict pour s'entrainer en se rappelant les cours de kendo de Hasuka, avec un vieux katana rouillé et ébréché qu'elle avait trouvé. Bien que n'ayant pas vraiment de maître de qui réellement apprendre, elle arrivait à se concentrer suffisamment pour, mentalement, revenir à cette époque, et oublier, un temps, ce qui était arrivé entre-temps. Elle apprenait les techniques de samurai, en autodidacte, faisant plus d'elle, quelque part, une ronin, une samurai sans maître.

Puis, un jour, alors qu'Hasuka avait quitté depuis un bon moment le village dans lequel la fratrie était attroupée, Tsubaki craqua. Elle ne faisait qu'entendre les gens parler de son aînée, ses jeunes frères et soeurs la réclamer, et du admettre qu'elle n'était pas aussi capable qu'elle. Tsubaki prit donc un bateau de pêcheur et se lança en mer, sans aucune expérience dans le domaine, décidée sur un coup de tête à retrouver sa grande-soeur.
Evidemment, n'ayant jamais prit la mer, son expédition courageuse tourna vite au drame. Un peu de temps et de mauvais temps renversèrent la petite embarcation, et les pêcheurs retrouvèrent celle-ci plus loin sur la rive, quelques bouts manquant, sans la demoiselle qui la leur avait prise.
Tsubaki, de son côté, erra en mer pendant ce qui lui sembla une éternité, flottant sur deux bouts de planches, sans connaissance.

Quand elle reprit ses esprits, elle ouvrit les yeux sur un plafond de planches. Puis elle entendit des cris, des ordres aboyés, et des éclats de rires. Elle regarda autour d'elle, mais ne reconnu pas l'endroit. En revanche, elle avait l'impression que le monde bougeait, remuait. Une fois l'esprit plus clair, elle se leva lentement, et comprit qu'elle était sur un navire. Ne sachant pas lequel, elle fouilla rapidement autour d'elle, et trouva le vieux katana rouillé qu'elle avait prit avec elle en partant. Alors qu'elle l'attrapait, une porte s'ouvrit sur ce qui avait tout l'air d'un pirate.
Dans un réflexe, la jeune aoranne sortit sa lame et la pointa sur l'homme qui la fixa, incrédule. Derrière lui, un autre pirate le poussa en râlant et, voyant la scène, s'approcha à grands pas, l'air féroce. D'un revers de main, il désarma facilement la jeune fille, avant de lui asséner un coup de poing dans le ventre, la sonnant et lui coupant le souffle, avant de lui mettre une violente gifle du dos de la main, l'envoyer valser dans le lit dans lequel elle s'était réveillée.

Alors qu'elle se préparait à recevoir d'autres coups, un autre homme, un roegadyn, entra en hurlant après le vacarme et, en voyant la scène, attrapa celui qui avait attaqué Tsubaki, son énorme main tenant facilement sa tête. Il la lui écrasa de force sur une table proche, lui demandant ce qu'il pensait être en train de faire, et coupa immédiatement les explications qu'il reçu en reprochant à l'agresseur d'avoir attaqué une fillette effrayée. Il le releva, juste assez pour pouvoir lui cogner violemment la tête sur le bois épais de la table et l'assommer pour deux bons.
C'est la dernière chose que Tsubaki vit avant de perdre temporairement connaissance, en raison des coups alors qu'elle était à peine remise.

Quelques heures plus tard, elle était réveillée, et mise au courant par le roegadyn, qui s'avérait être le capitaine de ce navire. Ils l'avaient vu flotter en mer, et l'avaient repêchée, puis lui avait sauvé la vie. Le capitaine ne pouvait pas accepter de laisser une gamine mourir de cette façon, mais puisqu'ils avaient dépensé des ressources pour la soigner, et que son sauvetage leur avait fait perdre la trace d'un navire qui n'avait pas payé de le droit de passage, quelqu'un allait devoir les rembourser.
Sachant pertinemment que ce qui restait de sa famille n'avait pas les moyens de payer la dette exorbitante que les pirates imposaient, l'aoranne n'avait qu'un seul choix : travailler pour eux jusqu'à les avoir remboursés. Elle allait en avoir pour des années, mais si elle ne pouvait pas payer, elle n'allait pas non plus pouvoir rentrer à la nage.

S'ensuivit des années durant lesquelles Tsubaki trima d'arrache-pied au milieu des pirates. Elle commença par des tâches ingrates, nettoyer, servir nourriture et boisson, ce genre de choses. Mais à mesure que le temps passait, ses attributions variaient. En quelque temps, avec un peu de confiance et d'entrainement, elle finit par être considérée comme membre de l'équipage.
A partir de là, elle continua de réduire sa dette, et gravit même la hiérarchie, brillant par le seul fait d'être une femme sur un bateau pirate, aoranne blanche aux touches sanglantes, qui survivait sans mal dans cet environnement masculin et superstitieux.

Quand elle recroisa finalement son aînée, ce fût Tsubaki elle-même qui dit à sa soeur de la laisser se débrouiller. Elle avait fait une erreur stupide, et devait en payer le prix, même si elle se ralentissait elle-même, n'utilisant pas tout ce qu'elle gagnait pour payer sa dette, mais en envoyant une petite partie en vivres vers le village où vivaient leurs frères et soeurs, qu'elle n'avait pas vus depuis si longtemps.

Les années passant, Tsubaki continuait de rembourser sa dette. Elle était devenue plus endurante, plus agile, plus forte, et les altercations régulières des pirates l'avaient entrainée à se battre avec un katana qu'elle avait récupéré.
Mais, alors que plusieurs années s'étaient écoulés, un combat en mer avec un navire garlemaldais lui apporta deux surprises, l'une bonne, l'autre mauvaise. La première fut de découvrir, parmi les soldats, recrutés parmi la population domienne, l'homme qu'elle était censée épouser tant d'années plus tôt. Il avait réussit à survivre, mais sa lâcheté l'avait poussé à se mettre au servir de l'envahisseur. La seconde, néanmoins, fut nettement moins appréciable, puisque Tsubaki découvrit un de ses jeunes frères, lui aussi passé à l'ennemi, soutenant avec ferveur que c'était le meilleur choix pour Doma, ce que l'ancien promit de sa soeur n'avait de cesse de confirmer.
Serrant la mâchoire à s'en faire blanchir les gencives, Tsubaki fit taire le second en lui tranchant la gorge d'un mouvement, avant d'approcher de son frère, qui se mit à la supplier de réfléchir et de faire le bon choix, en rejoignant l'Empire. Il l'implora, en appelant à leur lien. La dernière chose qu'il vit et entendit fut l'oeil rouge de sa soeur, dur, implacable, alors qu'elle plongeait sa lame dans son coeur en lui disant une simple phrase. "Tu as cessé d'être mon frère en choisissant de tuer les nôtres pour Garlemald."

A partir de là, sa réputation parmi les pirates fit un bon, et les rares qui la prenaient encore ouvertement de haut revirent leur opinion en un battement de coeur, même celui qui l'avait frappée tant d'années plus tôt.
Elle continua de gravir les échelons, et de gagner en réputation parmi les pirates de la Mer de Rubis, après cela.

Quand, finalement, il fut temps pour le clan Dokuganryu de récupérer sa gloire passée grâce à Hasuka, les connexions de Tsubaki s'avérèrent d'une grande utilité. La dette de cette dernière était également remboursée, ainsi pouvait-elle œuvrer pour aider sa soeur tout en profitant de ce qu'un navire de loups de mer pouvait apporter.

Votre pouvoir
Armes : Un katana de plutôt bonne facture récupéré sur le corps d'un soldat garlemaldais lors d'un abordage. Tsubaki attend de mériter un véritable katana de meilleure facture.


Techniques : Les techniques au katana de Tsubaki ont une relativement bonne forme, mais le fond n'est pas parfait, du fait qu'elle se soit entrainée en autodidacte, via ses souvenirs des leçons d'Hasuka, au lieu d'être formée par un véritable maître. Elle s'avère douée en combat mais n'égalera pas un maître Samurai. Ou sa soeur.


Autre(s) équipement(s) : Tsubaki possède également une paire de dagues et une épée domiennes, récupérées en butin.
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